Copenhague : et après !
Quelques jours après l'échec du sommet de Copenhague,
Brice Lalonde, ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique, répond en exclusivité à "Bouge pour ta planète", en marge d'un événement sur le développement durable organisé par PriceWaterhouse coopers.
Quel est votre sentiment, de retour à Paris, vous êtes abattus, confiants ?
Il faut redoubler d'effort, ce n'est pas le magnifique grand soir que l'on appelait de nos voeux , mais on a des éléments importants sans lesquels on aurait pu avancer. Au lieu de hisser toute la voile pour partir pour le grand large, on a simplement embaqué un peu plus de provisions dans la cale, réglé le gouvernail, l'équipage est monté à bord, mais bon, il va falloir hisser la voile un jour.
Quelles vont être les suites à présent ?
Rien que l'accord de Copenhague, il va falloir le mettre en oeuvre, c'est très important. Premièrement, la transparence et l'information, deuxièment les flux financiers des pays en développement vers les pays les plus vulnérables. Et puis on va continuer à négocier sur le reste.
Vous n'avez pas le sentiment d'un immense gachis aujourd'hui ?
Non, vous ne vouz rendez pas compte, ça dure depuis vingt ans cette histoire là, cela ne va pas s'arrêter maintenant et puis regardez l'énergie qui a été développée à Copenhague, tous ces jeunes qui se sont mobilisés, ce sont eux qui vont prendrent la relève et donc on est tranquille pour ça.
La prise de conscience des défis environnementaux, c'est un mouvement
inexorable ?
Oui, c'est irresistible, mais on a pas encore convaincu tous les pays du monde que l'on peut orienter diffferamment le développement. Dans ce domaine, l'Europe doit montrer l'exemple, avec des véhicules électriques, des maisons isolées etc.
L'Europe et la France ont t-elles joué leur rôle à Copenhague ?
Oui la France a été remarquable, tout comme le Brésil, l'Algérie.
Le président américain Barak Obama a aussi joué son rôle avec la Chine. Les chefs de l'Etat se sont impliqués et c'est très bien ainsi.
Quel sera votre rôle dans les mois qui viennent ?
Ne vous inquiétez pas, j'ai du travail ...
Quelles vont être les suites à présent ?
Rien que l'accord de Copenhague, il va falloir le mettre en oeuvre, c'est très important. Premièrement, la transparence et l'information, deuxièment les flux financiers des pays en développement vers les pays les plus vulnérables. Et puis on va continuer à négocier sur le reste.
Vous n'avez pas le sentiment d'un immense gachis aujourd'hui ?
Non, vous ne vouz rendez pas compte, ça dure depuis vingt ans cette histoire là, cela ne va pas s'arrêter maintenant et puis regardez l'énergie qui a été développée à Copenhague, tous ces jeunes qui se sont mobilisés, ce sont eux qui vont prendrent la relève et donc on est tranquille pour ça.
La prise de conscience des défis environnementaux, c'est un mouvement
inexorable ?
Oui, c'est irresistible, mais on a pas encore convaincu tous les pays du monde que l'on peut orienter diffferamment le développement. Dans ce domaine, l'Europe doit montrer l'exemple, avec des véhicules électriques, des maisons isolées etc.
L'Europe et la France ont t-elles joué leur rôle à Copenhague ?
Oui la France a été remarquable, tout comme le Brésil, l'Algérie.
Le président américain Barak Obama a aussi joué son rôle avec la Chine. Les chefs de l'Etat se sont impliqués et c'est très bien ainsi.
Quel sera votre rôle dans les mois qui viennent ?
Ne vous inquiétez pas, j'ai du travail ...
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