Réflexions autour de l'Autolib'

Publié le par ALJ

Merci à Libération qui consacre ce matin un long dossier, pluôt bien construit autour de l'Autolib', prochaine étape envisagée par la Mairie de Paris, après le Vélib' qui fête aujourd'hui son premier anniversaire.
Il y a quelques interrogations autour de ce projet : comment le financer, où trouver des emplacements ?
Et puis le défi est aussi d'avoir un parc de voitures propres, et sur ce plan aucun constructeur n'est aujourd'hui en mesure de proposer suffisamment de voitures électriques ou hybrides. Des discussions sont en cours avec différents constructeurs, y compris Bolloré et Dassault.

Libé nous parle d'une expérience réussie, mais relativement limitée, à Bordeaux.
La société AutoComm (rebaptisée depuis Autocool : actualisation le 23 juillet 09) gère 12 véhicules et a séduit 130 adhérents.
Vous réservez par internet ou par téléphone, direction ensuite la station la plus proche muni d'un badge magnétique, vous ouvrez la portière et prenez les clés dans la boîte à gants. Choix large : de la citadine à l'utilitaire. Et la facture varie selon le temps et le kilométrage. 10 euros par exemple essence comprise pour deux heures.

A noter : la première motativation n'est pas écologique, les adhérents mettant en avant le côté économique et pratique de la prestation. D'ailleurs, les utilisateurs du Vélib' parisien et de solutions identiques dans d'autres villes de France mettent aussi en arrière plan la dimension écologique et idéologique, comme le souligne le sociologue Bruno Marzloff, spécialiste de la mobilité.

Affaire à suivre, alors que le Vélib' est sur le point d'être développé dans 30 communes riveraines de Paris.


Voir le site d'Autocool : www.autocool.fr


Et une vidéo qui montre comment le système fonctionne.


 
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Publié dans Environnement

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S
Quelque soit le bout par lequel on prenne le problème on parvient toujours au même résultat en économie néolibérale : la faillite.La servitude volontaire qui prend la forme de la « Délégation de Service Public » (D.S.P.)fonctionne toujours suivant le même principe :les intérêts privés (Bolloré and Co)se partagent les profits tandis que la collectivité (le Bien Public)se partage les dettes.Le néolibéralisme (l’Etat au service des puissants intérêts privés)n’est viable ni économiquement,ni socialement,ni écologiquement,ni internationalement (cf Bolloré and Co qui fait de substantiels profits à l’ombre des dictatures africaines dans le cadre d’un capitalisme colonial rénové).Bref c’est un échec patent.Il convient d’en tirer TOUTES les conclusions.
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